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mercredi 25 février 2026

8 MARS, JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

 

La France doit s’engager pour l’égalité !

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans nos entreprises et nos services publics.

Et les femmes continuent à être les premières impactées par les coupes budgétaires.

La directive européenne 2023/970 transparence des rémunérations vise à « renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit». En transposant intégralement cette directive, la France a une occasion historique de franchir une étape pour l’égalité

Nous exigeons une application ambitieuse de cette directive pour enfin obtenir :

  • l’égalité des rémunérations et des carrières entre les femmes et les hommes ;
  • la revalorisation des métiers à prédominance féminine.
L’égalité entre les femmes et les hommes est au fondement de notre société et des droits humains.

Il est nécessaire aujourd’hui d’avancer et de permettre aux femmes d’être enfin les égales des hommes. Cela passe en premier lieu par l’égalité entre les femmes et les hommes au travail où persistent des inégalités structurelles parfaitement identifiées par la recherche et par nos organisations syndicales. Parmi elles, la ségrégation professionnelle tient une place particulière au sens où elle est la première cause de ces inégalités sociales.

Il est donc impératif de reconnaître la valeur du travail des femmes, particulièrement dans les emplois où elles sont les plus nombreuses et de revoir en profondeur les classifications des emplois souvent établis avec des biais sexistes.

Ce travail d’examen et le cas échéant de révision des grilles de classifications doit se faire partout par la négociation collective, dans les branches professionnelles et/ou les entreprises et les grilles de la fonction publique.

Pénalisées au travail durant leur carrière, les femmes le sont encore plus à la retraite.

Les organisations syndicales ont obtenu la suspension de l’application de la dernière réforme. Cela ne vaut pas pour solde de tout compte, nos organisations, comme l’immense majorité des travailleuses et travailleurs, restent opposés à cette réforme injuste.

Nous avons besoin de services publics de qualité et renforcés pour répondre aux besoins notamment dans la prise en charge de la petite enfance et la dépendance qui pèsent essentiellement sur les femmes. Revaloriser les métiers féminisés du soin et du lien, investir dans la socialisation des charges domestiques sont des vecteurs essentiels pour répondre aux besoins de la population et permettre l’émancipation des femmes, l’égalité entre les femmes et les hommes au travail et dans la vie. 

Il faut aussi agir pour une meilleure articulation vie professionnelle / vie personnelle en particulier en prenant des mesures fortes afin que les femmes ne soient plus obligées de concéder au temps partiel. 

Dans la Fonction publique, les 10 % de décote salariale en cas de congés de maladie ordinaire, appliqué y compris aux femmes enceintes, comme le projet envisagé de réduction du nombre de jours de congés « enfant malade » est une attaque inacceptable contre les droits des femmes.

Enfin, le combat contre les violences sexistes et sexuelles reste une exigence et un prérequis à toute égalité femmes-hommes

Nos organisations défendent une augmentation des moyens affectés à la lutte contre ces violences, dans les entreprises, les administrations, les sphères privées et publiques et les réseaux sociaux. Là aussi, il faut transposer sans attendre la directive européenne 2024/1385 sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique

Pour toutes ces raisons, partout en France, le 8 mars 2026 sera l’occasion de nous mobiliser sous toutes les formes pour rappeler que l’égalité réelle entre les femmes et les hommes est un enjeu social et démocratique.

communiqué de l'intersyndicale

mercredi 4 février 2026

Bon plan - La CFTC se soucie de votre pouvoir d’achat !

Profitez des ressources numériques gratuites pour tous les âges proposés par la Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale

Avec votre carte de lecteur à jour, vous avez un accès gratuit à des livres, des bandes dessinées, des albums jeunesse, des mangas, des films, la presse, la musique et des formations depuis chez vous, sur votre ordinateur, tablette ou smartphone ;

Si vous n’avez pas encore votre carte de lecteur, vous trouverez en pièce jointe les bulletins d’inscription adulte et pour vos enfants.


Liens de téléchargement

Flyer 

Fiche d'inscription adulte

Fiche d'inscription mineur

mercredi 22 octobre 2025

Retraites et Budget 2026

 La suspension, effective jusqu’aux prochaines échéances présidentielles, signifie que les générations nées en 1964 et 1965 pourraient bénéficier d’un départ anticipé, à 62 ans et 9 mois sous conditions de 170 trimestres de cotisations. Cette mesure, qui pourrait bénéficier à des centaines de milliers de travailleuses et travailleurs, valide la légitimité de nos revendications. 

Toutefois, pour la CFTC fonction Publique, alignée sur son engagement pour un humanisme chrétien et le respect de la personne : la suspension ne doit être qu’un préalable à l’abandon complet de la réforme. Les modalités techniques de cette suspension devant encore être adoptées par le Parlement, nous appelons nos élus à la plus grande vigilance.

La suite de l'article ici

jeudi 2 octobre 2025

La CFTC s’oppose à l’augmentation de 13% de vos cotisations prévoyance Territoria

 La CFTC s’oppose à l’augmentation de 13% de vos cotisations prévoyance Territoria au 1er janvier 2026 dans les 3 entités (Ville de Nice, Métropole Nice Côte d’Azur et CCAS) même si l’administration a fait un geste de 3 euros. Lisez le Communiqué intersyndical dossier Territoria



vendredi 26 septembre 2025

Nouvelle journée de mobilisation le jeudi 2 octobre.

Reçu par le Premier Ministre, Cyril CHABANIER regrette des échanges encore « trop flous et indéterminés »

Reçu mercredi 24 septembre par le Premier ministre Sébastien Lecornu, le président de la CFTC, Cyril Chabanier, ne s’est pas vu proposer par le Chef du gouvernement des mesures budgétaires franches, qui iraient dans le sens d’une plus grande justice sociale et fiscale. A ce titre, l’intersyndicale a appelé à une nouvelle journée de mobilisation le jeudi 2 octobre. Le numéro 1 de la CFTC est notamment revenu sur la teneur de son entretien à Matignon, sur les antennes de BFM TV et BFM Business:

« On a pu échanger avec un Premier ministre qui souhaite redonner sa place au dialogue social…Néanmoins, sur la question d’une participation des plus aisés à l’effort budgétaire, de l’année blanche ou encore d’une mise sous condition des aides publiques aux entreprises, on n’a pas vraiment eu de réponse…Tout cela reste encore assez flou et indéterminé. »

Télécharger le communiqué de presse intersyndical

Reçu par le Premier Ministre, Cyril Chabanier regrette des échanges encore « trop flous et indéterminés »

vendredi 19 septembre 2025

 Communiqué de presse intersyndical

L’ensemble des organisations syndicales se félicite du succès de la journée de mobilisation interprofessionnelle et unitaire du 18 septembre avec un million de manifestants et de grévistes dans toute la France. Cela confirme la colère et la détermination des salariés, privés d’emplois, jeunes et retraités : les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit !

Télécharger le communiqué de presse

Pourquoi le Syndicat CFTC s’est mobilisé ce jeudi 18 septembre 2025 ?

Grève générale et nationale pour plus de justice sociale et fiscale !

Pourquoi le Syndicat CFTC s’est mobilisé

ce jeudi 18 septembre 2025 ?

Fermement opposées à la violence des mesures budgétaires envisagées par le Gouvernement, la CFTC et l’intersyndicale ont manifestés à Nice ce jeudi 18 septembre 2025. 
Nous détaillons ici les raisons qui motivent cette journée de manifestation.

Pourquoi avons-nous fait grève ?

En substance, la CFTC s’oppose fermement aux 40 milliards d’euros d’économie que le gouvernement veut répartir entre l’État, la Sécurité sociale et les collectivités locales. Néanmoins, il faut clarifier une chose importante : le Premier ministre semble croire que les français, et les syndicats avec eux, n’ont pas pris la mesure de la gravité de notre situation budgétaire. 

A la CFTC, nous pensons le contraire ! Nous avons conscience, tout le monde en a conscience, que le paiement des seuls intérêts de la dette constituera le deuxième poste de la dépense publique en 2026 ! A titre de comparaison, ce poste de dépenses sera supérieur à celui de l’éducation nationale…Nous refusons que nos enfants ou petits-enfants héritent un jour de la facture et la payent au prix fort d’un renoncement à la protection sociale.

Qu’est ce qui pose plus précisément problème à la CFTC, dans ce projet de budget du Gouvernement ?

Lire la suite sur notre communiqué de presse


vendredi 29 août 2025

Mouvement du 18 septembre 2025

Communiqué de presse 


Les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit !

Les travailleurs et travailleuses que nos organisations représentent sont en colère. La multiplication des mobilisations sous diverses formes le confirme. Personne ne peut méconnaitre le mécontentement et la fatigue de la population.

Représentant.e.s de la CFDT, CGT, CGT-FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, SOLIDAIRES, nous nous sommes réunis à Paris ce vendredi 29 août 2025.

Les pistes de budget présentées le 15 juillet par le premier Ministre ont été immédiatement et unanimement condamnées par nos organisations.

Aujourd’hui, nos organisations appellent à une journée de mobilisation sur l’ensemble du territoire, le 18 septembre 2025, y compris par la grève et la manifestation !

Téléchargez le communiqué de presse en PDF ici



mercredi 23 juillet 2025

Pétition contre la suppression de deux jours fériés

Communication nationale

L’intersyndicale lance une pétition adressée au Premier ministre contre le budget et, en particulier, contre la suppression de deux jours fériés.

Nous vous invitons à la signer en cliquant ICI  (https://www.change.org/p/budget-les-sacrifices-pour-le-monde-du-travail-%C3%A7a-suffit)

Toutes les informations sont précisées dans le texte de la pétition.

 Bien cordialement,  

Logo CFTC Fonction Publique

 

 

 

Fédération de la Fonction Publique

 

 

 

85 rue Charlot - 75003 PARIS

 

 

01 57 40 88 52 

 

mercredi 16 juillet 2025

Budget 2026 : « Les efforts demandés ne sont pas partagés et équitables », juge Cyril Chabanier

 16 juillet 2025 | Espace presse La CFTC dans les médias Vidéo

Ce mardi 15 juillet, François Bayrou a annoncé une batterie de mesures pour dégager 43 milliards d’euros d’économie dans le budget de l’Etat en 2026.

Invité pour revenir sur les annonces du chef du Gouvernement ce même jour sur BFM Business, le président de la CFTC, Cyril Chabanier, a critiqué les orientations budgétaires présentées par le Premier ministre : « La CFTC est évidemment consciente qu’il faut réduire la dépense. Mais encore faut-il que les efforts qui soient demandés soient partagés et équitables. Ici, beaucoup d’efforts sont imposés aux salariés et aux retraités, mais les entreprises ne sont en aucun cas mises à contribution. »

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de l’intervention de Cyril Chabanier:

"Ce n'est pas un effort équitable et partagé, c'est encore sur les salariés" (Cyril Chabanier, CFTC) - YouTube



Non-remplacement d’un fonctionnaire sur trois : une fausse bonne idée

Communiqué de presse CFTC

La Fédération CFTC Fonction Publique prend acte des annonces du Premier ministre François Bayrou, ce mardi 15 juillet, dans le cadre de son plan de redressement des finances publiques « En avant la Production ». Si la nécessité de maîtriser la dépense publique peut s’entendre, les mesures annoncées, notamment dans la Fonction publique d’État, appellent notre vive inquiétude et notre ferme désaccord.

L’annonce du non-remplacement d’un fonctionnaire sur trois partant à la retraite à partir de 2027, couplée à la suppression de 3 000 postes dès 2026 et à l’absence totale de revalorisation salariale, constitue une attaque frontale contre les services publics et celles et ceux qui les font vivre au quotidien.

Des économies qui ne règlent rien

Réduire mécaniquement les effectifs ne permet ni d’améliorer le service rendu aux usagers, ni de restaurer les finances publiques durablement. Cela revient à affaiblir des services déjà sous tension – sécurité, justice, environnement, santé publique – alors même que les besoins n'ont jamais été aussi forts.

Ce non-remplacement systématique est une logique comptable à courte vue. Elle nie la réalité des missions exercées par les agents, comme si les besoins publics pouvaient, eux aussi, être réduits d’un tiers.

Quant à l’absence de toute revalorisation, elle constitue un nouveau signal de mépris pour des agents déjà confrontés à une perte continue de pouvoir d’achat. Le simple maintien du glissement vieillesse technicité (GVT) ne saurait suffire à reconnaître l’engagement et les compétences des agents publics.

Le service public n’est pas la variable d’ajustement

La dette publique est un problème sérieux, mais ce n’est ni en gelant les dépenses de l’État, ni en sabrant dans les effectifs, que l’on redonnera de la confiance dans l’action publique. C’est au contraire en investissant dans les moyens humains et matériels des administrations que l’on construira un avenir viable et solidaire.

La CFTC appelle le gouvernement à renoncer à cette politique d’austérité aveugle et à ouvrir un véritable dialogue social, ambitieux et responsable, sur l’avenir de la Fonction publique et les moyens de répondre aux défis économiques, sociaux et environnementaux du pays.

La dette ne sera pas réglée sur le dos des agents publics. Elle le sera par une vision claire de l’avenir, un pilotage stratégique de l’action publique, et le courage de revoir les priorités nationales.

Pour la CFTC, les agents publics ne sont pas le problème. Ils sont une partie essentielle de la solution.

Téléchargez le communiqué de presse 

mardi 8 juillet 2025

Maintien du régime indemnitaire en congé maladie ordinaire








Lettre ouverte aux Maires de France

Mesdames, Messieurs les Maires de France,

Au nom de la CFTC Police Municipale, Sécurités et Préventions Territoriales (CFTC PM SPT), je me permets de solliciter votre attention sur un sujet d'une importance capitale pour la reconnaissance et le bien-être de vos agents, en particulier vos policiers municipaux.

Comme vous le savez, la loi de finances pour 2025 prévoyait une réduction à 90% du traitement durant les trois premiers mois de congé de maladie ordinaire (CMO). Cette disposition a légitimement suscité des inquiétudes quant à son impact sur le régime indemnitaire de nos professions, d'autant que le principe de parité est souvent évoqué.

Grâce à la mobilisation de la CFTC, notamment par un courrier adressé au ministère de l’Intérieur, la Direction Générale des Collectivités Locales (DGCL) a apporté des clarifications essentielles. Il est désormais clairement établi que le principe de parité ne s'applique pas aux policiers municipaux concernant le régime indemnitaire en CMO. Cela signifie que la réduction à 90% du traitement n'impacte pas, par défaut, le régime indemnitaire pour notre profession. Le maintien intégral du régime indemnitaire reste donc possible et souhaitable pour les policiers municipaux. De plus, il n’y a pas besoin de voter une nouvelle délibération pour cela, le décret du 26 août 2010 permettant déjà ce maintien.

Cette clarification est une victoire majeure pour la CFTC. 

Pour lire la suite, téléchargez le PDF

 



jeudi 3 juillet 2025

Une proposition de loi au Sénat qui attaque le 1er mai, seul jour chômé et payé

 

COMMUNIQUE DE PRESSE


1er MAI

La CFTC Fonction Publique dénonce une atteinte inacceptable au droit des agents

La Fédération CFTC Fonction Publique exprime sa plus vive indignation suite au dépôt d'une proposition de loi visant à dénaturer le sens du 1er Mai, journée internationale des travailleuses et travailleurs, historiquement chômée et payée. Cette initiative sénatoriale, qui propose de permettre à certains secteurs de faire travailler leurs salariés ce jour-là en contrepartie d'une rémunération, constitue une attaque frontale contre un acquis social fondamental.

Après des années de recul social, notamment avec la réforme des retraites et l'extension du travail dominical, le gouvernement et les organisations patronales multiplient les offensives. Cette nouvelle proposition de loi, loin de moderniser le droit du travail, vise à fragiliser davantage les salariés en ouvrant la voie à une banalisation du 1er Mai.

Alors que la séance publique s’ouvre ce jeudi 3 juillet, les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU, Solidaires appellent les sénateurs et sénatrices à s’opposer à cette proposition de loi. Le 1er mai doit rester un jour férié et chômé.

Lire la suite du communiqué CFTC Fonction Publique en téléchargeant le PDF

Télécharger le communiqué de presse de l’intersyndicale au format PDF : 

jeudi 5 juin 2025

La CFTC Fonction Publique

 5 juin 2025

Une nouvelle fédération, un même engagement au service du bien

Communiqué de presse au lendemain du congrès historique du 4 juin 2025, marquant la naissance de la CFTC Fonction Publique


HW 2025


mercredi 4 juin 2025

Policiers Municipaux l'engagement sans reconnaissance ?

 

CFTC Territoriaux 03/06/2025

Le 28 mai dernier, le Sénat a présenté les conclusions de sa mission d’information sur les polices municipales. Si certaines propositions vont dans le sens d’une adaptation pragmatique aux réalités de terrain, le message social adressé aux agents est, lui, particulièrement préoccupant.

Le rapport reconnaît une montée en puissance des missions, une exposition accrue aux risques, des attentes citoyennes plus fortes…

Il acte une évolution des pratiques vers l’intervention et la coproduction de sécurité avec les forces nationales. Mais dans le même temps, les sénateurs refusent toute revalorisation des rémunérations, au nom des contraintes budgétaires. Un choix que la CFTC PM-SPT juge injuste et incohérent : comment exiger toujours plus, sans reconnaître l’effort consenti par les agents ? Cette absence de reconnaissance salariale est d’autant plus inacceptable que le rapport évoque une extension des prérogatives : inspections visuelles, saisies d’objets dangereux, accès à certains fichiers, voire prononcé d’amendes forfaitaires délictuelles.

Plus encore, la commission rejette fermement l’idée d’attribuer aux policiers municipaux le statut d’officier de police judiciaire (OPJ), considérant que cela détournerait les agents de leur mission de proximité et les placerait sous l’autorité du procureur au détriment du maire.

Si la CFTC partage la vigilance exprimée quant au respect du lien entre police municipale et pouvoir local, elle dénonce le déséquilibre croissant entre exigences opérationnelles et reconnaissance statutaire.

Les policiers municipaux sont aujourd’hui confrontés aux mêmes risques, aux mêmes violences, parfois aux mêmes missions que leurs homologues nationaux, sans bénéficier ni des mêmes moyens, ni des mêmes droits, ni des mêmes garanties.

La CFTC PM-SPT appelle à une véritable et courageuse décision statutaire sur la condition sociale des policiers municipaux. Un continuum de sécurité ne peut reposer sur un traitement à deux vitesses.

Télécharger le communiqué de presse

HW 04/06/2025




mardi 3 juin 2025

FORTES CHALEURS ET CANICULE : PROTÉGEONS-NOUS !

Recommandations en période de fortes chaleurs et de canicule

Dans le cadre des recommandations générales à suivre en cas de fortes chaleurs, il convient à titre préventif, de se préparer avant la périodes estivale.

jeudi 22 mai 2025

No Finish Line - La CFTC y était !

Du 14 au 18 mai, la CFTC était présente sur la Promenade des Anglais pour participer à cette aventure humaine et solidaire.

Quel plaisir de se retrouver pour participer à la No Finish Line !

Pour chaque kilomètre parcouru, 1 € est reversé à des projets pour les enfants.

On se retrouve l'année prochaine pour marcher ensemble ?



mercredi 21 mai 2025

Cyril Chabanier, sur Sud Radio : « Pour financer les retraites, il existe d’autres solutions qu’une hausse de l’âge légal »

13 mai 2025 | Espace presse La CFTC dans les médias

Réforme des retraites, pourquoi est-ce si compliqué ?

Invité sur le plateau de Sud Radio ce mardi 13 mai, le président de la CFTC Cyril Chabanier a pu évoquer le financement du système de retraitequi fait actuellement l’objet d’une négociation des partenaires sociaux.

« A la CFTC, nous sommes bien conscients que le régime est déficitaire, qu’il faut trouver des solutions…A cet effet, des compromis existent. On peut, par exemple, refinancer le système en augmentant en moyenne de 6 euros par mois la cotisation retraite coté employeur et coté salarié. Un certain nombre d’études indiquent d’ailleurs que cette solution a plutôt les faveurs des Français…Pour financer le système de retraite, il existe donc bien d’autres possibilités qu’une hausse de l’âge légal de départ. »

Retrouvez ci-dessous l’intégralité de l’intervention de Cyril Chabanier, président de la Confédération française des travailleurs chrétiens: 

👉 Réforme des retraites, pourquoi est-ce si compliqué




vendredi 16 mai 2025

Le droit à la retraite progressive sera de nouveau ouvert à 60 ans

La retraite progressive (temps partiel + perception d’une partie de sa pension de retraite) pourrait être étendue aux agents territoriaux dès 60 ans (contre 62 ans actuellement).

Pour en bénéficier, il faudra justifier de 150 trimestres de cotisation et obtenir l’accord de l’employeur pour un temps partiel compris entre 40% et 80%.

Pour la CFTC, signataire de l’accord national interprofessionnel, cette avancée sera une étape importante, mais pas une fin. Nous continuons à militer pour que ce dispositif devienne un droit opposable, sans possibilité de refus par l’employeur.

La Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) vient d’annoncer que les fonctionnaires d’Etat pourront bientôt bénéficier de la retraite progressive dès 60 ans.

Le texte prévu pour les salariés du privé dès le 1er septembre doit être transposé par décrets dans un premier temps aux agents publics de l’État, puis dans un second temps aux agents territoriaux et hospitaliers.

Plutôt que de risquer l’échec des discussions, notamment sur l’opposabilité du dispositif et la date de publication du décret, la CFTC a préféré garantir des avancées concrètes pour les salariés : abaissement de l’âge ; obligation de motivation des refus.

Prévention contre le rejet de dossiers de retraite progressive

 La CFTC a obtenu que tout refus d’employeur soit désormais écrit et motivé, renforçant ainsi la transparence et la défense des salariés.

C’est une avancée non négligeable pour les agents qui en feront la demande, mais deux ombres demeurent au tableau de cette annonce de la DGAFP : la date de mise en œuvre pour la fonction publique territoriale et la soumission des dossiers à validation de la hiérarchie.

Aussi, la CFTC se félicite de cette avancée mais continue de militer pour que ce dispositif soit un droit opposable et demande qu’il soit instauré dès le 1er septembre 2025 pour les trois fonctions publiques : État, hospitalière et territoriale !

Télécharger le dossier de presse : Projet de loi portant transposition des accords nationaux interprofessionnels en faveur de l’emploi des salaries expérimentés et relatif à l’évolution du dialogue social.

 La  CFTC à vos côtés pour vous défendre et vous informer

Nous sommes à votre disposition depuis le début de ce dispositif pour 

effectuer une simulation de votre retraite progressive.

N’hésitez pas à nous contacter pour prendre rendez-vous