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lundi 18 mai 2026

La CFTC s'oppose au projet de décret, d'une refonte drastique des autorisations spéciales d’absence

 

La Fédération de la Fonction Publique exprime sa plus vive opposition face à la volonté du Gouvernement d'imposer, par décret, une refonte drastique des autorisations spéciales d’absence. Ce texte, qui feint l'harmonisation pour mieux dissimuler une régression sociale, marque une rupture brutale avec les principes de reconnaissance dus aux agents des trois versants.


En instaurant un cadre rigide et "plafond", le Gouvernement fait le choix délibéré de briser les solidarités locales et les acquis historiques qui permettaient aux agents de concilier leur mission de service public avec les aléas de la vie familiale. Qu'il s'agisse de l'accompagnement de nos enfants malades ou des moments de deuil, ce projet de décret réduit les droits à leur portion la plus congrue, transformant ce qui était une protection de droit en une faveur précaire soumise aux nécessités de service.

L'attaque est d'autant plus grave qu'elle prive les collectivités territoriales et les ministères de toute marge de manœuvre. Ce verrouillage législatif interdit désormais toute négociation locale en faveur d'un mieux-disant social, nivelant par le bas les conditions de vie de l'ensemble des fonctionnaires de l'État, de la Territoriale et de l'Hospitalière.

Le mépris manifesté lors du Conseil Commun de la Fonction Publique, où le vote unanime contre des organisations syndicales a été balayé d'un revers de main, témoigne d'une fin de non-recevoir opposée au dialogue social. Notre Fédération ne peut accepter que l'on fragilise ainsi le pilier de la vie familiale des agents sous couvert d'uniformisation. Nous exigeons le retrait de ce texte et l'ouverture de véritables négociations qui respectent enfin la réalité du terrain et la dignité de ceux qui servent la Nation.


mardi 3 mars 2026

Retraites 2026 : Le point sur vos droits après la suspension de la réforme


La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a acté la suspension de la réforme des retraites. Pour la CFTC, si cette pause est une étape importante, elle nécessite une lecture attentive de vos nouveaux paramètres de départ.

Quels sont les impacts concrets sur votre calendrier ? Voici l’essentiel à retenir pour vos droits à la CNRACL. 


📉 Un calendrier réajusté pour la catégorie sédentaire 

Le relèvement de l’âge légal et la durée de cotisation sont assouplis pour les générations charnières : 

  • Âge de départ : Il reste fixé à 62 ans et 9 mois pour les agents nés en 1964 et au 1er trimestre 1965. Pour les suivants, l’augmentation est progressive (+1 trimestre/an) pour atteindre 64 ans en 1969. 
  • Durée de cotisation : Bonne nouvelle, la durée requise pour le taux plein est allégée d’un à deux trimestres pour les générations 1964 et début 1965. Le seuil des 172 trimestres ne concernera finalement que la génération 1966 et les suivantes. +1 

🚒 Catégorie active : Les nouveaux repères Pour les agents exposés à des contraintes particulières, les seuils sont également redéfinis : 

  • Nés avant le 31 août 1966 : Maintien de l’ouverture des droits à 57 ans
  • Nés à partir de 1974 : L’âge légal cible est désormais fixé à 59 ans
  • Transition : Des ajustements spécifiques de durée (170 ou 171 trimestres) s’appliquent aux générations 1969 et 1970. 

🚶 Carrières longues : Ce qui change Le dispositif est maintenu avec un assouplissement notable : pour les assurés nés en 1964 ou début 1965, la durée de cotisation exigée descend à 170 trimestres (contre 171 ou 172 initialement prévus). 

💡 Ce qui ne change pas : Le mode de calcul de votre pension reste inchangé. Il est toujours basé sur vos six derniers mois de traitement indiciaire. +1 

🛠 L’outil pratique La CFTC vous conseille de mettre à jour votre dossier. Le simulateur officiel intègre déjà ces nouveaux paramètres : 

👉 Accéder au simulateur « Mon estimation retraite » Une question sur votre situation personnelle ? Nos délégués CFTC sont à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches et l’analyse de votre relevé de carrière

mercredi 25 février 2026

8 MARS, JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

 

La France doit s’engager pour l’égalité !

Les inégalités entre les femmes et les hommes persistent dans nos entreprises et nos services publics.

Et les femmes continuent à être les premières impactées par les coupes budgétaires.

La directive européenne 2023/970 transparence des rémunérations vise à « renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit». En transposant intégralement cette directive, la France a une occasion historique de franchir une étape pour l’égalité

Nous exigeons une application ambitieuse de cette directive pour enfin obtenir :

  • l’égalité des rémunérations et des carrières entre les femmes et les hommes ;
  • la revalorisation des métiers à prédominance féminine.
L’égalité entre les femmes et les hommes est au fondement de notre société et des droits humains.

Il est nécessaire aujourd’hui d’avancer et de permettre aux femmes d’être enfin les égales des hommes. Cela passe en premier lieu par l’égalité entre les femmes et les hommes au travail où persistent des inégalités structurelles parfaitement identifiées par la recherche et par nos organisations syndicales. Parmi elles, la ségrégation professionnelle tient une place particulière au sens où elle est la première cause de ces inégalités sociales.

Il est donc impératif de reconnaître la valeur du travail des femmes, particulièrement dans les emplois où elles sont les plus nombreuses et de revoir en profondeur les classifications des emplois souvent établis avec des biais sexistes.

Ce travail d’examen et le cas échéant de révision des grilles de classifications doit se faire partout par la négociation collective, dans les branches professionnelles et/ou les entreprises et les grilles de la fonction publique.

Pénalisées au travail durant leur carrière, les femmes le sont encore plus à la retraite.

Les organisations syndicales ont obtenu la suspension de l’application de la dernière réforme. Cela ne vaut pas pour solde de tout compte, nos organisations, comme l’immense majorité des travailleuses et travailleurs, restent opposés à cette réforme injuste.

Nous avons besoin de services publics de qualité et renforcés pour répondre aux besoins notamment dans la prise en charge de la petite enfance et la dépendance qui pèsent essentiellement sur les femmes. Revaloriser les métiers féminisés du soin et du lien, investir dans la socialisation des charges domestiques sont des vecteurs essentiels pour répondre aux besoins de la population et permettre l’émancipation des femmes, l’égalité entre les femmes et les hommes au travail et dans la vie. 

Il faut aussi agir pour une meilleure articulation vie professionnelle / vie personnelle en particulier en prenant des mesures fortes afin que les femmes ne soient plus obligées de concéder au temps partiel. 

Dans la Fonction publique, les 10 % de décote salariale en cas de congés de maladie ordinaire, appliqué y compris aux femmes enceintes, comme le projet envisagé de réduction du nombre de jours de congés « enfant malade » est une attaque inacceptable contre les droits des femmes.

Enfin, le combat contre les violences sexistes et sexuelles reste une exigence et un prérequis à toute égalité femmes-hommes

Nos organisations défendent une augmentation des moyens affectés à la lutte contre ces violences, dans les entreprises, les administrations, les sphères privées et publiques et les réseaux sociaux. Là aussi, il faut transposer sans attendre la directive européenne 2024/1385 sur la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique

Pour toutes ces raisons, partout en France, le 8 mars 2026 sera l’occasion de nous mobiliser sous toutes les formes pour rappeler que l’égalité réelle entre les femmes et les hommes est un enjeu social et démocratique.

communiqué de l'intersyndicale

mercredi 4 février 2026

Bon plan - La CFTC se soucie de votre pouvoir d’achat !

Profitez des ressources numériques gratuites pour tous les âges proposés par la Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale

Avec votre carte de lecteur à jour, vous avez un accès gratuit à des livres, des bandes dessinées, des albums jeunesse, des mangas, des films, la presse, la musique et des formations depuis chez vous, sur votre ordinateur, tablette ou smartphone ;

Si vous n’avez pas encore votre carte de lecteur, vous trouverez en pièce jointe les bulletins d’inscription adulte et pour vos enfants.


Liens de téléchargement

Flyer 

Fiche d'inscription adulte

Fiche d'inscription mineur

mercredi 22 octobre 2025

Retraites et Budget 2026

 La suspension, effective jusqu’aux prochaines échéances présidentielles, signifie que les générations nées en 1964 et 1965 pourraient bénéficier d’un départ anticipé, à 62 ans et 9 mois sous conditions de 170 trimestres de cotisations. Cette mesure, qui pourrait bénéficier à des centaines de milliers de travailleuses et travailleurs, valide la légitimité de nos revendications. 

Toutefois, pour la CFTC fonction Publique, alignée sur son engagement pour un humanisme chrétien et le respect de la personne : la suspension ne doit être qu’un préalable à l’abandon complet de la réforme. Les modalités techniques de cette suspension devant encore être adoptées par le Parlement, nous appelons nos élus à la plus grande vigilance.

La suite de l'article ici

jeudi 2 octobre 2025

La CFTC s’oppose à l’augmentation de 13% de vos cotisations prévoyance Territoria

 La CFTC s’oppose à l’augmentation de 13% de vos cotisations prévoyance Territoria au 1er janvier 2026 dans les 3 entités (Ville de Nice, Métropole Nice Côte d’Azur et CCAS) même si l’administration a fait un geste de 3 euros. Lisez le Communiqué intersyndical dossier Territoria